ATTENTION : BOMBES THERMOS NUCLEAIRES

 ATTENTION : BOMBES THERMOS NUCLEAIRES
[ Une princesse, deux groupies. Trois préférées. Trois p'tites soeurs adorées. ]



Romy,

ma princesse adorée, tu sais pertinemment tout le mal que je pense de toi. C'est toi la première que j'ai connu, toi la première des trois à être entrée dans ma vie. A présent, je ne te vois plus comme "la petite soeur de Sassou", mais comme une amie, une vraie. Tu es exceptionnelle ma puce. Tu sais que je suis là pour t'écouter, et que je serai toujours là pour t'écouter. Toujours à tes côtés pour te soutenir, pour te conseiller, dans les bons comme dans les mauvais moments. J'aurais aimé t'écrire un roman, écrire des lignes et des lignes sur ce que je pense de toi, sur mon amour pour toi. Mais, banalement parlant, tu sais déjà tout. J'ai honte, honte, honte de ce texte qui est tellement sans saveur à côté de toi. Mais je n'ai trouvé que ces mots tous simples pour te dire à quel point je tiens à toi et à quel point je t'aime. N'oublie jamais tout ça, ma princesse. Et lorsque la vie devient trop dure à supporter, je serai là pour te soulager, pour porter un peu de ta peine. N'hésite pas à m'appeler au secours. Je serai toujours là. Je t'aime.

Ta groupie.


Sarah,

ma groupie, ma mini-grenouille. J'ai déjà fait un long article sur toi, donc je ne veux pas me répéter. Juste pour que tu n'oublies pas à quel point je t'aime et à quel point tu es importante dans ma vie. Comme pour Romy, je serai toujours là pour t'épauler lorsque tu n'arrives plus à avancer seule, et je serai toujours là pour boire tes rires lorsque tout va bien. Je t'aime ma belle, je t'aime comme tu es, avec tes petits défauts et tes grandes qualités. Je t'aime toute entière. Chaque jour, j'apprends à te connaître mieux, chaque jour je découvre une nouvelle facette de ton être. Et chaque jour, je t'aime d'avantage. Tu es entrée dans ma vie, t'es nichée dans mon coeur, t'ai fait un nid dans ma tête. Reste, reste. Continue de sautiller dans ma vie de la sorte. Reste, ne pars pas. J'ai trop besoin de toi. Trop besoin de tes mots et de ta présence. Petite fille, je t'aime de tout mon coeur.

Ta madame L.

Nono,

ma groupie, ma futur littéraire. Même si, comme pour Sarah, je t'ai déjà écrit un très long article te disant tout ce que je pense de toi, tous mes exacts sentiments envers toi, je te le répète une énième fois : je t'aime comme c'est pas possible, comme c'est inimaginable. Tu es adorable, belle, gentille... [ Ouaah, le vieux cliché ! ]. Bon, je n'irais pas jusqu'à dire que tu es parfaite, sinon tu risquerais de prendre la grosse tête et c'est pas bon du tout, du tout ça ! Mais je dirais que tu approches de très près la perfection. Bon, bref, je n'ai plus grand chose à dire après avoir écrit deux textes pour mes deux puces précédentes. Et j'ai un affreux sentiment de me répéter. d'ailleurs, je crois bien que ce n'est pas qu'un sentiment (!). Bref, je serai toujours là pour toi, pour sécher tes larmes, pour écouter tes rires... Et gnagnagna et gnagnagna ! En gros, mais alors vraiment en gros, vraiment très abrégé : je t'aime. Je suis plus qu'heureuse de te connaître et que tu sois entrée dans me vie. Je t'aime, je t'aime, je t'aime. ca te va comme ça ?!

Ta littéraire.






Photo piquée à ma Princesse.



# Posté le mercredi 18 juillet 2007 05:20

Ne cherchez pas à comprendre. Ne cherchez pas d'où vient ma tristesse. N'essayez pas de savoir quelle est l'histoire exacte, qu'est ce qui se passe avec ces enfants. Vous ne saurez rien, je ne vous dirai rien. Mis à part à ceux en qui j'ai entièrement confiance. Tous ces articles seront prochainement supprimés. J'ai simplement besoin de me confier, et c'est le seul sujet qui m'inspire en ce moment. Savourez mes mots, mes écrits. Lisez mes textes, mes peines. Mais ne cherchez pas le fond, vous ne le connaîtrez pas. Merci.

Avec tout ça, mes insomnies reviennent...






Avant-hier, j'étais chez Gazelle. Je n'arrivais pas à dormir. Alors je suis sortie, je me suis assise sur le hamac et j'ai fumé en écoutant la plus belle des chansons de Mika. La toute dernière de son album. Après Happy ending. Ici (pour écouter la chanson en question, avancez le curseur jusqu'à à peu près 5:30). Et puis j'ai regardé autour de moi. Il y avait le portique, les vélos, les poupées. Tous les jouets qui traînaient. Tout ce monde, tout cet univers enfantin me semblait figé. Et je me suis dis que dorénavant ce serait toujours ainsi. Jusqu'à ce que Nathanaël grandisse et que les prochains enfants naîssent. Et à cette idée, j'ai paniqué. J'ai trouvé cet endroit sans vie. Presque glauque. Comme dans un film d'horreur. La nuit. Une jeune fille un peu déprimée. Des jouets d'enfants abandonnés. Et ce sentiment de vide. Un manque qui ne pourra jamais être comblé, de quelque manière que ce soit.
Ne cherchez pas à comprendre. Ne cherchez pas d'où vient ma tristesse. N'essayez pas de savoir quelle est l'histoire exacte, qu'est ce qui se passe avec ces enfants. Vous ne saurez rien, je ne vous dirai rien. Mis à part à ceux en qui j'ai entièrement confiance. Tous ces articles seront prochainement supprimés. J'ai simplement besoin de me confier, et c'est le seul sujet qui m'inspire en ce moment. Savourez mes mots, mes écrits. Lisez mes textes, mes peines. Mais ne cherchez pas le fond, vous ne le connaîtrez pas. Merci.

# Posté le mardi 17 juillet 2007 19:09

Modifié le mardi 17 juillet 2007 19:33

Quand la droite passe, la France trépasse.

Sarko et Lepen sont sur un bateau.
Le bateau coule.
Qui est sauvé ?




La France.
Quand la droite passe, la France trépasse.

# Posté le mardi 17 juillet 2007 18:46

"Demain, prends garde à ta peau, à ton fric, à ton boulot, car la vérité vaincra, la Commune refleurira. Mais en attendant, je chante, et je te crache à la gueule cette petite chanson méchante Que t'écoutes dans ton fauteuil. J'ai chanté 10 fois, 100 fois, j'ai hurlé pendant des mois, j'ai crié sur tous les toits, ce que je pensais de toi, société, société, tu m'auras pas." [ Renaud ]

"Demain, prends garde à ta peau, à ton fric, à ton boulot, car la vérité vaincra, la Commune refleurira. Mais en attendant, je chante, et je te crache à la gueule cette petite chanson méchante Que t'écoutes dans ton fauteuil. J'ai chanté 10 fois, 100 fois, j'ai hurlé pendant des mois, j'ai crié sur tous les toits, ce que je pensais de toi, société, société, tu m'auras pas."    [ Renaud ]
Donnez-moi ma caféïne,
Mes vitamines,
Ma cocaïne,
Mon héroïne,
Ma nicotine.

Donnez-moi de la télé,
De la télé-réalité.
Donnez-moi du blé,
Des pièces et des billets.

Donnez-moi des bimbos,
Des pétasses sans cerveau.
Donnez-moi du Mac do
Et des jeux vidéos.

Donnez-moi du plastique,
Du superficiel, du pathétique.
Donnez-moi du fric
Pour ma chirurgie esthétique.

Puisque l'argent fait le bonheur,
Je vendrai mon coeur,
Je suis une droguée
A la société.



# Posté le lundi 16 juillet 2007 05:36